Don d’organes : un acte qui sauve des vies

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Le don d’organes est-il nécessaire ? Comment exprimer sa volonté de faire don de ses organes ? Qui peut donner et sous quelles conditions ? Cura Services vous éclaire sur la question.

L’année dernière, pas moins de 15 602 Belges se sont enregistrés comme donneurs. De plus, la Belgique est un des pays où l’on réalise actuellement le plus de greffes. Pourtant, le manque d’organes reste un problème majeur qui menace la vie de nombreux patients en attente d’une greffe. Le don reste donc une nécessité.

En Belgique, le don d’organes est basé sur le principe de la « solidarité présumée ». Cela implique qu’après la mort, le prélèvement d’organes peut s’effectuer chez toute personne n’ayant pas manifesté son opposition. Toutefois, vous pouvez exprimer explicitement votre accord ou votre refus auprès de votre administration communale. Une fois votre décision enregistrée, personne ne pourra s’y opposer dans le futur.

Toute personne domiciliée en Belgique depuis 6 mois minimum est inscrite comme donneur « présumé ».

Le don d’organes se fait dans les conditions suivantes :

  • Le décès du donneur doit être constaté par 3 médecins qui ne font ni partie de l’équipe du prélèvement, ni de celle de la transplantation.
  • Le don doit être gratuit: le donneur ne paie jamais de frais pour le prélèvement (ces frais sont à charge de la mutuelle du donneur), et il est interdit de faire commerce des organes.
  • Le don doit être anonyme: le receveur ne peut jamais connaître l’identité du donneur.
  • Le prélèvement se fait dans le respect du corps du défunt.

Pensez donc à faire enregistrer votre volonté de votre vivant : cela facilitera la tâche des médecins, qui ne devront pas poser la question à votre famille après votre décès. Si vous avez donné votre accord, vous offrez en plus à une personne malade la chance inestimable de pouvoir vivre, à nouveau !

Envie de plus d’informations ? Consultez ce site.

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